Le microblading est déconseillé dans les cas suivants.

Les cicatrices récentes ou inflammées présentent une peau fragile et instable. Le processus de microblading pourrait aggraver l'inflammation, retarder la cicatrisation et créer des complications infectieuses.

Les traitements comme la chimiothérapie, anticoagulants, corticoïdes et Roaccutane affectent la capacité de cicatrisation de la peau et peuvent provoquer des saignements excessifs ou des réactions imprévisibles.

Les conditions comme l'eczéma, le psoriasis ou la dermatite créent une barrière cutanée compromise. Le microblading peut déclencher des poussées inflammatoires et compromettre la rétention du pigment.

Les infections oculaires ou inflammations dans la zone des sourcils peuvent se propager lors du microblading. La proximité avec les yeux nécessite une peau parfaitement saine pour éviter les complications.

Le diabète ralentit considérablement la cicatrisation et augmente les risques d'infection. Les maladies cardiaques peuvent être aggravées par le stress du traitement et les risques hémorragiques.

Les allergies à l'iode, nickel, latex ou autres composants des pigments peuvent provoquer des réactions graves, des gonflements importants et des cicatrices permanentes dans la zone traitée.

Un système immunitaire affaibli (VIH, greffes, traitements immunosuppresseurs) ne peut pas lutter efficacement contre les infections et compromet gravement le processus de cicatrisation.

Pendant la grossesse et l'allaitement, les changements hormonaux affectent la cicatrisation et la rétention des pigments. Les risques d'infection peuvent également affecter la santé du bébé.
En tant que professionnel, il est de votre responsabilité de détecter ces contre-indications lors de la consultation préalable. Un questionnaire médical complet et une évaluation visuelle sont essentiels pour la sécurité de vos clients.